here
Pass:cerumen
The Askers came to light in 1998 thanks to the great passion of Andrea, Tiziano and Alessio.
here
Les Happy Drivers sont un groupe français de rockabilly, de psychobilly et de punk, créé en 1985.
En mélangeant le punk, le hardcore et le rockabilly, les Happy Drivers ont été l'un des rares groupes français à faire ce que l'on pourrait appeler du punkabilly ou du trashbilly. Par leur musique, ils ont bousculé les scènes rockabilly et psychobilly plutôt considérées comme sectaires. Groupe phare de la scène rock alternative de la fin des années 1980 et du début des années 1990 avec les Wampas, la Mano Negra et Ludwig Von 88, le trio va disparaître à partir dans la seconde moitié des années 1990.
Les Happy Drivers se forment le 1er juin 1985, à la fin d'un concert de Jack Scott. A l'époque, le groupe, originaire d'Angers, composé de Jean-Christophe, de Thierry et d'un contrebassiste nommé Francky "l'Iguane" , joue dans la pure tradition rockabilly, des standards des années 50 avec des habits de marin. Ils tournent sur toutes les grandes scènes rockabilly du moment. Ils enregistrent leur premier 45t : Jump Baby Jump et leur premier 33t : We'll Be Going On (avec Mickey à la contrebasse) la même année en 1987.
En 1988, Alain , ancien contrebassiste des Wampas , de Los Carayos et qui a participé au premier album de la Mano Negra, rejoint les Happy Drivers. Si Alain est un contrebassiste arborant un look psychobilly, il est pourtant à la base un punk parisien, fils de communistes, aimant les Cramps ou les Meteors mais pas le Rockabilly. Il dira même qu'à l'époque où les Drivers l'ont débauché, il n'écoutait plus que du rap. Ce goût du punk allié avec ceux de Jean-Christophe (ancien baba-cool breton) et Thierry (passionné de rockabilly) va se faire sentir dans la musique des Happy Drivers.
C'est à partir de cette époque que leur son se durcit et intègre des sonorités trash et punk. Délaissant les habits de marins et les bananes, le groupe acquiert une grande popularité sur les scènes de rock alternatif en France mais aussi en Europe. En 1990, sur l'album War , ils reprennent La Isla Bonita de Madonna et I Shot The Sheriff de Bob Marley dans des versions particulièrement destroy et binaire, qui vont faire beaucoup pour la popularité du groupe. Par ce type de chansons, ils se détachent du carcan de la scène rockabilly/psychobilly puriste.
En effet, si les Happy Drivers possèdent certaines caractéristiques propres au milieu psycho comme l'utilisation d'une contrebasse, le rythme binaire voire leur look, ils utilisent des riffs lourds sur power-chords, chantent en anglais et en français, et écrivent des chansons parfois engagés (Arena), ce qui est totalement proscrit dans les milieux rockab ou psycho. Ces "irrévérences" vont les éloigner de la scène rockabilly où ils seront parfois boudés. En revanche, ils vont s'ouvrir à un public beaucoup plus large.
En 1991, sort Toowoomba sur lequel 4 de leurs morceaux ont été enregistré live lors de leur tournée en Australie. Ce pays va particulièrement marquer Jean-Christophe et Alain (comme le témoigne le morceau Byron Bay)
A partir de la seconde moitié des années 90, le groupe disparaît peu à peu de la scène rock. En 1995, Thierry Petel et Jean-Christophe forment "Les Gargouilles" groupe de musique médiéval où Thieery s'illustre comme un créateur d'instrument de musique de génie. Ils quitteront tous les deux le groupe. Jean-Christophe est actuellement conteur, chanteur et guitariste dans la compagnie de spectacles médiévaux Gueule de loup. Alain, quand à lui, serait le batteur de Los Foiros, un groupe bordelais.
TRACKLIST: (Click to enlarge)

Martin Circus est un groupe de rock français créé en 1969 et dissout en 1987.Créé en 1969 par le bassiste Bob Brault, le saxophoniste Gérard Pisani (qui a accompagné Johnny Hallyday), le batteur Jean-François Leroy, le chanteur et guitariste Patrick Dietsch et le chanteur et clavier Paul-Jean Borowsky, le groupe se fait d'abord connaître par un premier hit, "Tout tremblant de fièvre". Martin Circus se distingue par des compositions originales très "rock progressif" comme des groupes tels que "Soft machine" ou les "Mothers of invention" de Frank Zappa. Les textes sont inspirés par les poètes de la "Beat Generation". Ils se produisent dans des concerts multiples, lors de festivals, et dans des salles de plus en plus importantes, jusqu'à l'Olympia. Après la sortie de leur album live, "En direct du Rock'n'roll circus", hiver 1969-70, lors du MIDEM de janvier 1970, le métier et la presse pop les désignent comme le groupe français numéro 1.[réf. nécessaire] En cette année 1970, ils apparaissent dans de nombreuses émissions de TV et continuent de tourner dans toute la France, notamment pendant l'été en première partie de Johnny Hallyday. À la fin de l'année 1970, Jean-François Leroy, Patrick Dietsch et Paul-Jean Borowsky quittent le groupe.
De nouveaux membres rejoignent Martin Circus en 1971 : le guitariste Alain Pewzner et le batteur René Guérin, puis le claviers Sylvain Pauchard et le guitariste-chanteur Gérard Blanc, tous deux ex-membres du groupe Les Balthazar. La formation enregistre, courant 1971, un double album, Acte II, qui contient notamment le titre Je m’éclate au Sénégal, lequel révélera Martin Circus au grand public et assurera la notoriété du groupe. Dans le paysage musical français du début des années 70, Martin Circus se distingue en proposant des compositions originales interprétées par les musiciens de la formation et des textes inspirés par le mouvement hippie. En complément des concerts et des nombreux festivals où il se produit, le groupe assure pendant quelques années les premières parties de vedettes comme Jacques Dutronc, Claude Nougaro, Claude François et Johnny Hallyday.
En 1974, les membres de Martin Circus sont à l'affiche du premier opéra rock français La Révolution française, qui se produit pendant deux mois au Palais des Sports de Paris, aux côtés d'Antoine, d'Alain Bashung et d'autres artistes. Ils reviennent au rock l'année suivante avec un album de reprises de titres des années 1960, N°1 USA - Hits des 60s. Ils enregistrent à cette occasion Marylène, adaptation d'une chanson popularisée par les Beach Boys, Barbara Ann, qui restera sans doute leur plus grand tube.
Le groupe continue à enchaîner les concerts, partageant la scène avec Michel Sardou, Joe Dassin et Gérard Lenorman puis se produit à l’Olympia en première partie de Dave en 1978. Ses membres tournent la même année dans Les Bidasses en vadrouille, film inspiré par les comédies des Charlots, et dont ils signent la musique. Le titre Disco Circus, tiré de la bande originale du film, se classe même dans les palmarès américains. La musique de Martin Circus reflète alors les tendances du début des années 1980 : disco, new-wave, variété, etc.
De succès en déception, le groupe connaît des dissensions qui poussent Sylvain Pauchard et Alain Pewzner à s'en éloigner en 1985 pour rejoindre Daniel Balavoine en concert puis en studio. Gérard Blanc entame alors une carrière solo. Il sera numéro 2 du top 50 en 1987 avec Une autre histoire[1] et essaiera de renouveler ce succès avec son deuxième titre, Du soleil dans la nuit.
Après leur séparation, les membres de Martin Circus continuent leur carrière musicale : Gérard Blanc a sorti plusieurs albums solo, Alain Pewzner accompagne plusieurs artistes comme Jean-Jacques Goldman et Sylvain Pauchard a produit des titres pour d'autres groupes, notamment Les Avions.
TRACKLIST: (Click to enlarge)

Au début des années 60, des groupes qui font du twist et adaptent en français des succès anglais ou américains, il y en a des centaines. Au début des années 70, il n’y en a qu’un : Au Bonheur des Dames.
Vincent Lamy, alias Eddick Ritchell, Alain Ranval, alias Ramon Pipin, et Jacques Pradel, alias Rita Brantalou, sont tout d'abord réunis au sein d'un groupe progressif du nom de Io, qui remporte le tremplin du Golf Drouot en 1970. Moins de deux années plus tard, après un changement radical de nom et de répertoire, l’adjonction d’un parolier, Costric 1er, également président du fan-club, et le recrutement de quelques musiciens supplémentaires, ils remportent de nouveau ce même trophée. Ils connaissent alors rapidement le succès avec un tube de leur premier album : « Oh les filles ». Afin de mettre les choses au point, Costric 1er se fend d’un texte de présentation au verso de la pochette, dans lequel il est précisé que « Au Bonheur des Dames est une sorte de chant grégorien futuriste pour lequel les moines auraient condensé John Cale, Gloria Lasso et Bugs Bunny ».
here
Fats Waller (né Thomas Wright Waller le 21 mai 1904 à New York, mort le 15 décembre 1943) était un pianiste de jazz, organiste, compositeur et humoriste de scène américain.
Il étudia le piano et l’orgue, avant de se placer comme apprenti chez James P. Johnson, célèbre pianiste stride de Harlem. Johnson introduisit Waller dans le milieu des rent parties (réception payante avec un pianiste), puis le poussa vers une carrière de pianiste de cabaret.
Il était renommé comme pianiste – actuellement considéré parmi les meilleurs joueurs de piano stride – mais ses talents de compositeur de chansons ont quelque peu éclipsé son jeu. Avant d’entamer une carrière de soliste, il s’est beaucoup produit avec d’autres interprètes, par exemple Erskine Tate à Bessie Smith, mais ses plus grands succès sont arrivés lorsqu’il constitua son propre ensemble de cinq ou six musiciens, Fats Waller and his Rhythm en 1934
Parmi ses chansons les plus célèbres, citons Squeeze Me (1919), Ain’t Misbehavin’ (1929), Honeysuckle Rose (1929), I’ve Got a Feeling I’m Falling (1929), Blue Turning Grey Over You (1930) et Jitterbug Waltz (1942).
Il collabora avec Andy Razaf, parolier de Tin Pan Alley, début d’une longue carrière remplie de succès commerciaux qui, selon certains critiques musicaux, ont en fait masqué de grands talents de musicien de scène.
Son surnom lui est venu « naturellement », en raison de son poids (plus de 130 kg). Cette surcharge pondérale et l’excès de boisson semblent d’ailleurs avoir joué un rôle dans sa disparition précoce.
Waller fit une tournée triomphale au Royaume-Uni en 1938-1939 et fut invité dans l’une des premières émissions de télévision de la BBC. Il y fit aussi quelques enregistrement, avec un orchestre du nom de Fats Waller & His Continental Rhythm, ainsi que sa London Suite au piano.
Il joua également dans plusieurs films de long métrage et court métrage, dont Stormy Weather en 1943.
En 1929, il écrivit, avec Razaf, What Did I Do (To Be So Black and Blue)?, dont Louis Armstrong fit un succès. Cette chanson, qui se penche sur les problèmes de racisme, dément les appréciations peu flatteuses selon lesquelles Armstrong comme Waller auraient joué une musique « superficielle ».
Le 15 décembre 1943, Fats Waller mourut d'une pneumonie dans un train à proximité de Kansas City (Missouri), alors qu’il revenait de la côte ouest où il venait d'honorer un engagement.
TRACKLIST: (Click to enlarge)
Gina connue pour ses concerts et ses deux albums sortis en pleine effervescence du mouvement alternatif parisien, aprés une petite interruption de quelques années, reprend le chemin de la scène aujourd'hui... Elle commença brillamment par l’écriture et le chant de la chanson « L’Escalier », musique de Manu Chao, sur le premier album du groupe « Les Carayos ». Cette chanson est devenue mythique pour les trentenaires qui trainaient à 15 ans dans les concerts des groupes de ce mouvement… Puis, sur un album du groupe les V.R.P, improvisation d’une scène de ménage intitulée « La Misére des Voix Vulgaires ». Morceau mythique également Personnage féminin principal du clip « Mala Vida » de la Mano Negra. 1991 - Sortie d’un premier album « Bouton et Pression » chez P.E.M Masq sous le nom de Gina et l’Orchestre. Auteur des textes. 1994 – Sortie d’un deuxième album éponyme. Toujours auteur des textes. Sur cet album nouvelle version de "L'Escalier". De 1991 à 1995, concerts dans toute la France dans le circuit des salles et festivals de chanson française. Après ce fut la triste fin de ce si créatif mouvement alternatif. Gina se lance dans l’écriture d’un polar, "Définitif Paradis", qui fut publié aux éditions Le Serpent à Plumes en 1999. En 2001, elle quitte Paris pour s'installer à Toulouse. Puis, s’ennuyant un peu dans la littérature, elle décide de retourner à l’écriture de chansons et de repartir sur les routes conquérir le public. Son répertoire reprend aussi quelques anciennes chansons… Les concerts de Gina balancent entre chansons et sketchs, les uns amenant les autres et vice -versa. Tour de chant et onewomanshow en même temps, drôle, féroce, tendre, tonique et vivifiant !
here
Big Soul est un groupe californien de rock aux influences funk. Ses membres utilisent sur certains morceaux la technique du sampling, ce qui a pour effet de donner une couleur electro. Il a connu le succès en France grâce à deux morceaux phares: Le Brio et Hippy Hippy Shake.
Leur nom provient d'une chanson de John Lee Hooker où ce dernier chante « What a big soul! ».
Big Soul connaît l'un des parcours les plus atypiques de l'histoire du rock. De 1989 à 1995, le groupe écume les petits clubs de Los Angeles et de San Francisco pour essayer de vivre de sa musique. Ne trouvant pas de maison de disque, il décide de créer son propre label ce qui lui permet de sortir un premier album avec les moyens du bord.
Au cours d'un concert du groupe sur Sunset Boulevard à Los Angeles, un Français achète son disque et l'emmène dans ses bagages. Cet album, simplement intitulé Big Soul, passe de mains en mains et se retrouve dans celles d'un DJ parisien qui embrase la foule de son club, avec Hippy Hippy Shake. N'arrivant pas à joindre le groupe, il fait écouter l'album chez Sony qui ne met pas longtemps pour signer Big Soul. Le groupe fait une entrée fracassante en France, déchaînant un public qui saute partout en découvrant ce style particulier de rock californien. Big Soul se fait une place dans le rock international et sort un deuxième album, Love Crazy, en 1997.
En juin 2001, Big Soul revient après une longue absence, en participant à la bande originale du film français HS Hors Service. L'année suivante, ils sortent un nouvel album intitulé Funky Beats.
TRACKLIST:(click to enlarge)
here
VILLA ADA POSSE
Universal Egg was initially begun by Zion Train to promote Zion Train music and productions. This expanded into the release and promotion of what we consider to be undiscovered and beautiful music. There is no aim for world domination just a commitment to quality output.
With labels like Studio One, Blue Note, Real World, ECM and Sun Ra's Saturn imprint as inspirations Universal Egg has grown from humble beginnings, the first releases being distributed by London Transport, to having world wide distribution and a reputation to match.
Although the early releases were mainly Dub sounds the eclectic nature of the label was demonstrated on early releases like Robert Charlesworth's tranquil, Eno-esque 'Music for the Third Ear' and reached its pinnacle with the sublime 'Anoraks' by Penumbra. 2001 saw another genre explored by Universal Egg the beautiful new folk of the Headmix album 'Reach Out'
Dub is our first love with Vibronics, Tassilli Players, Nucleus Roots,Aabssi All Stars, Mad Professor and Zion Train providing the bedrock of the label's output. All of these artists help to maintain the reputation of Universal Egg as the most adventurous of UK Dub labels.
1998 saw the launch of our new vinyl label Deep Root following the traditional vocal/dub format. The response has been phenomenal...
2004 saw the second Vibronics long player 'Dubliftment' and a remix album of 'Original Sounds Of The Zion' with some amazing contributions from a bunch of exciting musicians.
As the early Zion Train works have become unavailable we have decided to reissue some of them and this reissue programme started in 2004 with a new edition of 'Power One', 'Power Two' and 'Jah Holds The Key' on coloured vinyl 7". This was followed by 'A Passage To Indica',and ' Natural Wonders Of The World In Dub', with 'Siren' following in 2006.
Love Grocer joined the Universal Egg family in 2005 and it was a great pleasure to release their third long player in 2006 alongside the debut album from the Abassi All Stars. We also released our first download only album with the Tassilli Players 'Ages Of The Earth in Dub' and hence entered another new chapter of the Universal Egg story with our dubplate downloads.
Radikal Dub Kolektiv and Nucleus Roots joined the Egg family in 2007 with their debut vinyl releases alongside the 'Dub Showcase' album from Abassi All Stars which with the new Zion Train album 'Live As One' made 2007 our most successful year yet. Plans for 2008 include 'Lead With The Bass Vol 3', and Dub Terror's debut long player so the future looks bright for all eggheads.
TRACKLIST: (Click to enlarge)

II Reggae National Tickets sono nati nel 1993 ad opera di due giovani bergamaschi Stena e Fabietto,fortemente influenzati dai promettenti e gia affermati africa unite e dalle liriche pungenti dei 99 posse vogliono entrare prepotentemente in scena con un reggae a modo loro,ibrido di dub e drum n'bass,sound che risulta evidente nei loro primi lavori,del resto la collaborazione con MAD A MAN madaski non poteva portare ad altro;man mano il loro sound si addolcisce,la voce di stena al pari di quella di bunna degli africa unite sembra essere nata per diffondere le positive vibes,ad oggi non ci sono voci cosi gradevoli nel panorama reggae italiano.Oggi il gruppo non esiste più,e difficilmente potra essere rimpiazzato.Si è frammentato tra AFRICA UNITE,FRANZISKA,e Stena "the voice" è in jamaica.Gli RNT hanno fatto un pezzo di storia per l'ital style.
Gruppo: